25 novembre 2013

68 Coup de foudre au pied du mur

  Qui peut croire en se promenant aujourd’hui à Berlin que la ville fut coupée en deux pendant plus de vingt ans ? Du mur, il n’en reste rien ! C’est évidemment exaltant de vivre des évènements « historiques » en direct, assis devant son écran, mais c’est beaucoup plus troublant quand on peut y participer. Quand le mur de Berlin a chuté, le 9 novembre 1989, j’avais l’opportunité d’y aller et je m’y suis précipité. Chaque soir nous revenions au pied du mur, assailli par des milliers de gens, dont un certain... [Lire la suite]
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17 novembre 2013

67 Triste malaise raciste identitaire (en tête des ventes)

  Je n’ai jamais aimé Alain Finkielkraut. Non, je ne dirai pas que je le déteste sinon vous me traiteriez de type irrationnel, ce que je me targue de ne pas être. Or, ce que je veux dire quand j’écris que je ne l’aime pas, c’est tout ce qu’il y a de plus rationnel. Je n’aime pas ce qu’il dit qu’il pense ni ce qu’il écrit, même si c’est quelqu’un qui sait argumenter et référencer ce qu’il veut dire, enfin, comme on va le voir, jusqu’à un certain point où se produit une rupture avec ce que j’appelle l’honnêteté.   Mon... [Lire la suite]
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11 novembre 2013

66 Soleil Levant

  Une femme n’écrit pas comme un homme, et inversement, si je puis me permettre. C’est souvent frappant même si c’est d’une banalité affligeante. Mais j’ai décidé dans cette chronique d’être aussi normal que banal, je n’ai pas dit barbant. Par exemple, ma douce et tendre et néanmoins indépendante moitié, m’a dit, dès le premier roman de lui lu ou lu de lui, Yasmina Khadra c’est un homme parce qu’ « elle » écrit comme un homme. Bien vu ma chère.   (Mohammed Moulessehoul, alias Yasmina Khadra, futur... [Lire la suite]
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04 novembre 2013

65 Les absents présents

  Je ne dirai rien des absents qui ont toujours tort. Je ne pense ici qu’aux absents qui m’entourent tous les jours. Ceux-là n’ont pas forcément tort, ou alors torts partagés. Ils sont là en tout cas je peux les toucher du doigt ils sont en moi. Ces absents que mon esprit voit sans cesse et caresse comme le vent d’un toucher immatériel voyez-vous là je suis toujours occupé à leur parler. Ils s’assoient face à moi puis m’accompagnent quand je marche à travers la campagne ils me suivent quand je traverse les bois ils s’assoient à... [Lire la suite]
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