22 avril 2016

162 Sur le fil (mauvaise passe suite)

  Ce n’est pas du grand Djian, celui que j’ai adoré dans 37°2, aussi bien qu'Echine, mais ça reste du Djian quand même, toujours à la limite des convenances et de la bienséance dans une écriture à rendre jaloux n’importe quel écrivain (sauf celles et ceux qui se croient ailleurs ou au-dessus). Pour moi Djian est un formidable créateur d’atmosphère. Je me laisse emporter par ses paysages incongrus, à la marge, qu’il nous fait passer pour vrais comme si on y était. C’est pareil dans ce roman sauf qu’il m’a moins touché. Voilà,... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 17:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]