23 février 2017

184 Chevaux

   Il m’arrive de rêver d’écrire aussi bien que lui. Or quand j’essaie d’approcher son style si dépouillé, dépouillé à l’extrême devrais-je dire, je n’exprime pas la moitié de ce que je voudrais, alors que lui dit tellement plus qu’il n’écrit. C’est incroyable. Dans ce roman, il raconte trois histoires à la fois, ramassées dans la paume d’une seule main. Le passé et le présent (et peut-être l’avenir), ne se racontent qu’au présent. Il dit qu'il n’a pas de temps pour les temps. Et ses mots simples... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 14:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]