19 août 2018

232 L'instant double !

  Il m’arrive souvent de ne pas être là où je suis. Pas vous ? Mon corps est à un endroit mais mon esprit n’y est pas, il ne m’accompagne pas dans le paysage où je marche pourtant, ce n’est qu'un exemple, et mes yeux ne contemplent plus ce paysage pourtant si attrayant, tout se passe dans mon cerveau à partir de ce que mon esprit me dicte, qui n’a rien à voir avec ce que vit mon corps marchant tel un automate. Un peu comme le mobile qui emporte l’esprit loin de l’endroit où se trouve son corps, vers un autre esprit... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 18:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 août 2018

231 Estonia !

Bon, je sais que l’Estonie est un des trois pays baltes et que la capitale en est Tallinn (j’ai eu un peu de mal à m’en souvenir). Comme le nom l’indique, ces petits pays bordent la mer Baltique, sous la Finlande, le long de la Russie (il y a une carte opportunément située en début du roman). Que ce pays n’est indépendant que depuis 1992, ce que j’ignorais. Son histoire a priori m’intéressait sans qu’il y ait une quelconque raison raisonnable. Mais ce livre n’est pas à proprement parlé un livre d’histoire, quoique la lutte des... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 11:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]
29 juillet 2018

230 Fini le Rock !

Il y a une meuf SDF qui s’imagine que c’est le capitalisme qui a inventé le travail, du coup, comme elle a eu un père communiste, elle refuse de travailler ; il y a un trader qui se prend pour un génie et mène une vie de saigneur, entouré d’une faune qu’il cloue dans son lit aussi bien qu’au pilori ; il y a les bittes molles qui ne trouvent que des chattes moisies, à chacun son dû ; il y a un chanteur mort qui hante le roman comme le monstre du Loch Ness (comme je ne suis pas rock, je n'ai pas compris qu'il... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 16:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]
22 juillet 2018

229 20 millions !

C’est une journaliste dont le premier roman de fiction est lu par vingt millions de lectrices de par le monde (j’imagine qu’il y a une majorité de femmes dans son lectorat et donc le pluriel féminin s’impose). Un polar psychologique attire davantage les femmes. C’est moins violent, au sens saignant, quoique les rapports dans les couples en cause soient plutôt rudes, je trouve, et les femmes prennent une part de cette rugosité. Au final, le sang coule par la faute de la violence masculine. Mon petit doigt n’avait pas hésité, c’est... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 18:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 juillet 2018

228 La part du football !

  Il m’arrive d’écouter l’émission « Répliques » d’Alain Finkielkraut sur France Culture. Du moins en partie, quand ça m’intéresse et si je ne m’énerve pas. J’en ai écoutée deux (en partie) sur la fin juin, une sur le foot (Finkielkraut avoue que l’équipe de France le fait vibrer)   (Mbappé - égalité - image eurosports) mais aussi celle de la semaine précédente dont je veux parler, sur les banlieues. Ne dirait-on pas que les deux sujets sont liés. Après avoir lu l’un des deux livres dont... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 16:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]
03 juillet 2018

227 L'Amérique sans fard !

(celui-ci n'est pas un écrivain américain) Je n’avais jamais lu de livre de cet écrivain américain de son vivant. Non, je ne parle pas de Philip Roth, dont j’ai à peu près tout lu, depuis le foudroyant Portnoy et son complexe (1970) jusqu’à la Tâche (2002), en passant par la Pastorale américaine (1999) et sans oublier J’ai épousé un communiste (2001), roman qui m’a tant marqué ! Des années après m’être sorti de ce guêpier (le communisme), en comptant sur mes propres forces (comme me l’avait inculqué Mao le président !),... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 14:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 juin 2018

226 La philo (et moi)

Ce n’est pas parce que l’épreuve de philo du bac 2018 s’approche que je m’égare en philosophie, rien à voir (circulez). Je viens tout simplement de terminer la lecture d’un opuscule qui traite de philosophie. Mon attrait pour la philo date de longtemps, de quand j’étais jeune homme. J’ai lu sans aide et sans préparation (on ne faisait pas de philo au lycée catho de mon plat pays) « ainsi parlait Zarathoustra » (Nietzsche), en une étrange configuration : je le lus de bout en bout avec la sensation collée au cerveau de... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 16:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]
03 juin 2018

225 Perplexe !

Perplexe après la lecture de cet essai, je le suis.       (Shkodran Mustafi) À force de taper tout au long de son livre sur le même clou, l’auteur qui vient m’a laissé dans une zone grise. J’étais pourtant parti en trombe en le suivant, pour freiner des quatre fers vers la fin, après m’être accroché aux branches, car je ne prise guère l’abandon d’un livre en pleine page. J’avoue même avoir abandonné la lecture des vingt dernières pages, par lassitude, par perplexité, par overdose. Il faut reconnaître que le sujet... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 11:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]
22 mai 2018

224 De l'utilité de la sociologie !

N'en déplaise à Manuel Valls, la sociologie garde une place centrale dans ma réflexion (et donc dans mon action) ! Deux idées fortes ou forces contredisent mon manuel dans le livre qui vient : la première est qu'il vaut mieux comprendre son environnement avant d'y agir (pour que l'action soit plus juste et plus efficace) et la deuxième est que l'idée de déchéance de la nationalité (française) telle que la proposaient le président d'alors et son acolyte de premier ministre était pour le moins injuste, injustifiée et... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 11:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 mai 2018

223 L'interminable conflit !

Marc Dubois s’imaginait vivre en parfaite harmonie avec ses convictions profondes, même s’il avait cru (avec beaucoup d’autres) qu’Israël avait été envahi par les armées arabes, qui de leur côté ne s’étaient pas privées de s’en vanter, alors que l’armée israélienne en réalité avait déclenché elle-même cette guerre par anticipation (il s'agit de la guerre des Six Jours en 1967). Et la tournure des évènements avait entièrement profité à l’État hébreux puisque Jérusalem était « réunifiée » et toute la Palestine conquise. Le sixième... [Lire la suite]
Posté par Pierre Ferin à 09:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]