Se lever le matin chez soi et se coucher le soir à Istanbul, par la magie d’un tapis volant moderne, qui protège du vent et de la pluie, certes, mais qui réduit la beauté du paysage vu d’en haut, à l'étroitesse d’un hublot.

 

Flying_carpet

(Viktor Vasnetsov - wiki)

Après le désagrément du panorama réduit à la portion hublotesque, il y a l’interminable queue formée de la horde des touristes, surgis aussi bien d’Orient que d’Occident, mélangeant leurs us et coutumes vestimentaires devant les guitounes de la police aux frontières.

Mais il y a aussi les tapis flottants !

 

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(issu de mon petit canon pointé sur le Bosphore depuis la Corne d'Or - selon Pierre Loti - ou le canal - en turc)

A nous Istanbul, au présent infini et au passé fabuleux, juché sur deux continents de part et d’autre du Bosphore, qui, vu de haut, ressemble à un fleuve séparant les quatorze millions d'habitants (à peine un million en 1970) par deux ponts suspendus et un tunnel métropolitain sous-marin. (à suivre)