Coucou, me revoilou ! Non !, je ne suis pas parti en vacances, pas du tout, pour la bonne raison que j’y suis toujours, en vacances ! Ne soyez pas jaloux, ça vous arrivera bien un jour, aussi, si tout continue à aller cahin caha pas trop trop mal, je parle de l’économie, si ce n’est pas le chaos intégral quoi !, le pire n’est jamais sûr.

J’ai suspendu la lecture un temps, figurez-vous, pour ne pas perturber l’écriture. Je m’immerge trop profondément dans un roman, quand il me plaît, jusqu’à en être perturbé, influencé, voire même découragé pour ma propre écriture, mais bon !, il faut bien assumer, et puis cela ne dure qu’un temps, l’envie d’écrire très vite me reprend.

 

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Comme vous l’avez peut-être remarqué, j’adore les romans dont le héros est un écrivain qui vit et raconte l’histoire qui vient de lui arriver. Je ne puis m’empêcher de me projeter sur ce genre de héros, bon !, je suis d’accord avec vous, je me projette facilement sur n’importe quel héros, c’est ma force, j’oublie tout ce qui m’entoure, c’est ma faiblesse, je ne sais plus où est la réalité. Vous voulez des exemples de héros écrivains ? Je vous en donne de mémoire, je ne suis pas devant ma bibliothèque pour vérifier. Philip Roth par exemple et son Zuckerman, Douglas Kennedy, dans cet instant-là, son héros est un écrivain de voyages dont j'ai oublié le nom, le voisin de Meursault (Albert Camus) dans l’étranger qui lui fait toujours lire la première phrase de son roman qu’il récrit sans jamais se lasser, etc. Évidemment dans les romans où le héros est un écrivain, il faut bien reconnaître que les femmes en général ne comprennent rien à l’amour, les hommes en général ne comprennent rien à l’amour, il n’y a que les jeunes filles et les écrivains qui tombent amoureux, qui vivent l’amour sans comprendre que c’est l’amour, car ils sont l’amour, enfin pas toujours. Pour tout dire, les écrivains sont les seuls véritables spécialistes de l’amour sur cette terre, c’est surtout à ça qu’ils servent. On peut donc dire que les écrivains s’occupent de l’essentiel même si les jaloux racontent partout qu’on ne peut pas vivre d’amour et d’eau fraîche. Et bien si !

 

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Mon héros préféré (aujourd’hui) s’appelle Marcus Goldman. Je dois le dire, c’est vraiment un personnage de roman splendide. Il est célibataire et ne s’occupe pas d’amour, enfin, il ne cherche pas l’amour pour lui-même, pas pour l’instant du moins si on excepte l’amitié, il se préoccupe de l’amour des autres en s'efforçant de démêler la vérité qui concerne son meilleur et d’ailleurs unique ami. Dès l’instant où je l’ai rencontré, je n’ai plus eu envie de le quitter. C’est parfait, j’ai pu le suivre passionnément pendant plus de huit cents pages (édition poche). Même quand je somnolais sous l’attaque d’un cagnard délicieux, le simple fait de mettre mes yeux dans ce roman, me réveillait instantanément. Il écrit de ses trucs, comme par exemple, la vie est une longue chute, le plus important est de savoir tomber ! J’adore ! Ce type s’est donné comme sens à sa vie, d’écrire, incroyable, non ? Voilà une bonne raison pour laquelle je l’ai de suite adopté ! Il y a une autre bonne raison, c’est que ce type adore le sport, la course à pied et la boxe en l’occurrence, c’est une bonne leçon de vie, le sport duel, on prend toujours des trempes un jour ou l’autre, apprenez à aimer vos échecs,(…)car ce sont eux qui vous bâtiront. Ce sont vos échecs qui donneront toute leur saveur à vos victoires. Bref, La vérité sur l’affaire Harry Quebert est un roman qu’on ne peut plus lâcher dès qu’on a mis le nez dedans comme le dit si bien Bernard Pivot sur la 4ème de couverture, et qu’on regrette d’avoir terminé, comme le dit si bien sur la même page Joël Dicker, l’auteur.

 

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