C’est une journaliste dont le premier roman de fiction est lu par vingt millions de lectrices de par le monde (j’imagine qu’il y a une majorité de femmes dans son lectorat et donc le pluriel féminin s’impose). Un polar psychologique attire davantage les femmes. C’est moins violent, au sens saignant, quoique les rapports dans les couples en cause soient plutôt rudes, je trouve, et les femmes prennent une part de cette rugosité. Au final, le sang coule par la faute de la violence masculine. Mon petit doigt n’avait pas hésité, c’est l’été, bavassait-il, va pour un polar à gros succès donc garanti sans prise de tête, juste trouver le coupable avant la fin, assez facile, avec quelque pages en passant, juste ce qu’il faut, qui semblent tellement justes sur l’alcoolisme au féminin, d’autant plus juste que je ne l’ai jamais expérimenté de près, sans doute addictif comme le roman, avec la possibilité si on le veut vraiment, de s’en sortir. Je n’en suis pas sorti, suis allé jusqu’au bout.

La-fille-du-train